CARNET DE VOL
Mai en France, temps pluvieux, mais que se passe-t-il de l’autre côté du monde. Deux lecteurs sont allés chercher le soleil – avec plus ou moins de succès – pour voyager en touriste et voler autrement. Voler en Guadeloupe et en Polynésie, voilà ce qu’ont fait Gérard et Jacques !
Las de voler dans la région parisienne et de ses « complications » depuis plus de 50 ans, j’ai cherché d’autres horizons plus touristiques où le plaisir de voler – comme pilote de passage – s’associait à la découverte – ou redécouverte – de paysages nouveaux. Ainsi, fin avril, début mai 2025, je suis retourné durant huit jours à la Guadeloupe, après avoir compilé – et réservé – toutes les possibilités aéronautiques sur place : C172 à l’aéroclub de Pointe-à-Pitre, hydro ULM au Gosier et autogire à St-François (ces 2 dernières activités ayant été planifiées par l’intermédiaire de TripAdvisor).
Le C172 de l’aéroclub ACACG
L’aéroclub de l’Aviation civile et de la Guadeloupe (ACACG), situé sur l’aéroport Pointe-à-Pitre (TFFR), est logé dans un petit local auquel on accède après avoir franchi la sécurité. J’avais fait ma réservation depuis la métropole sur son logiciel OpenFlyers. L’aéroclub possède deux C172 de 180 ch équipés d’une avionique classique.
Philippe Cahouet, l’instructeur, m’a proposé un tour de toutes les îles avec touch and go à TFFE : Basse-Terre Baillif, TFFS : les Saintes, TFFM : Marie-Galante, TFFC : St-François pour un arrêt complet, TFFA : La Désirade et retour à l’aéroport Le Raizet. Heures totales de vol : 2 h 06.
Disons tout de suite que la météo n’a pas été celle espérée – d’ailleurs très changeante pendant tout mon séjour et pas très bonne – et le VFR était assez marginal par moments, mais au-dessus de la mer ; amélioration en allant sur les Saintes. […]