Le pilotage virtuel plaît, c’est devenu l’attraction préférée des chefs d’entreprise pour stimuler leurs salariés. Pour les pilotes de ligne, c’est un mal nécessaire car tout ce qu’ils y font de bien ou de mal est ensuite analysé et peut influer sur leur carrière. Quant à moi, j’ai commencé par détester le simulateur de vol et les heures passées dans une boîte sans écran de visualisation, à me battre pour effectuer des circuits d’attente avec temps de retour imposé ou temps total imposé : un très mauvais souvenir.

Et puis, mon point de vue a évolué radicalement le jour où le directeur d’une école française m’a proposé de proroger mon IR/ME, non pas en vol mais sur un FNPT2 ALSIM, un simulateur qui n’avait rien à envier à un avion, à part le fait qu’on y reste en vie quand on se crashe au décollage après une panne d’un moteur pour être passé sous la vitesse minimale de contrôle airborne, ce qui est apprécié de tout le monde. Depuis, c’est avec plaisir que je pénètre dans un simulateur de vol car un simu, c’est simplement un avion sans ailes.

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