Depuis que je vole aux instruments, seul qualifié à bord la plupart du temps, j’ai pris l’habitude de voler sur pilote automatique une fois le train rentré et ceci jusqu’à l’atterrissage, disons jusqu’à 200 ft du sol. Et je sais que nombreux sont les pilotes privés qui font de même. Cela se conçoit, après tout, puisqu’il s’agit de gérer une trajectoire et que le pilote automatique est bien meilleur que nous autres. Et de nombreux pilotes VFR ont tendance à se transformer eux aussi en push buttons puisque tous les appareils récents, ULM compris, sont désormais équipés de pilotes automatiques numériques efficaces. Ceci dit, pour pallier ce manque de pratique du pilotage, je vole en VFR quand j’ai des copains entraînés à cela à mon bord, je fais de la mania avec instructeur, mes compétences sont vérifiées chaque année et, ce jour-là, l’autopilote est toujours en panne, et d’autres trucs aussi.

[…]

L'actualité aéronautique

Print Friendly, PDF & Email