Le rassemblement international des ULM de Blois a su une nouvelle fois attirer quelques milliers de visiteurs. Peut-être pas autant que l’an dernier, mais les contacts noués sur le salon semblent, selon les avis des exposants, plus fructueux, augurant des relations commerciales durables. Il n’y a pas réellement de ventes coup de cœur, les signatures de contrat sont en général préparées en amont. Les deux vraies nouveautés sur le marché français sont le Risen, désormais distribué par Christophe Briand, et le Dynamic WT9 version CS-LSA, enfin certifié. Le premier a enchanté Milos Krivokapic qui a pu en prendre les commandes au cours de l’essai du mois : « fast and serious »…

Le second part à l’assaut des clubs qui souhaitent un compromis entre facilité de pilotage et performances avec un entretien singulièrement simplifié grâce au moteur Rotax. Le Dynamic a été sensiblement revu, non pas en terme d’aérodynamique, mais sur le plan de l’usage avec des gouvernes plus souples et surtout, une vigilance renforcée pour avertir le pilote de l’imminence du décrochage. Parmi les nouveautés, l’Agilis de Zlin Aviation posait la première fois ses roues à Blois. Aperçu, il y a deux ans à AERO 2015, c’est la version minimaliste de l’ULM ailes hautes : un fuselage étroit en tube avec pilotage les jambes dehors… Sportif. Nous avons aussi pu revoir les Tetras, les Viper & Skyper, les appareils de TL-Ultralight, le XL8, le Blackwing dont on attend toujours la version train rentrant. Du côté des voilures tournantes, on a vu revenir le LH212 de LCA Helicopter. Le constructeur n’était pas présent, mais plusieurs propriétaires d’appareils avaient le déplacement pour dire tout le bien qu’ils pensaient de leur machine.

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Le HT130 conçu par Helitech et animé d’un moteur double venait juste de sortir de ses premiers vols d’essai. L’AK3, un hélico en kit, fabriqué en Ukraine était également présent, distribué par Heli Flandres Artois, dirigée par Charles Dubois. Chez JMB Aviation, un plateau d’une dizaine de machines symbolisait la présence du VL3 sur le marché dans la catégorie haut de gamme. De configuration très différente, le Shark, fuselage en tandem, appartient à ces ULM extrêmes pour pilotes exigeants. Laurent Venet, du Vol des Aigles, distribue désormais l’appareil en partenariat avec Éric de Barberini. L’armée de l’Air était également présente sur le salon avec plusieurs équipages féminins accompagnant ainsi l’association des femmes pilotes qui tenait un stand : le message était clair, le pilotage, même pour l’ULM, n’est pas réservé à gente masculine. Le travail de vulgarisation n’est pas terminé.

L’article complet est à lire dans notre numéro d’octobre.