Nous avons tous sur nos avions des « strobes » ou des feux de nav. Ces lumignons participent au « voir et éviter » de jour comme de nuit. Mais de plus en plus de pilotes sont qualifiés de nuit ou aux instruments. Cela implique de voler dans des conditions où l’éclairage de bord devient crucial. Comme nos avions sont notoirement sous-équipés en la matière, nous nous sommes penchés de près sur nos besoins en lumens, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du cockpit. Pendant des années, nous avons été tributaires de lampes antiques à filament. Les plus riches investissaient dans les modèles à quartz ou halogènes qui, malheureusement, ne duraient guère plus longtemps que les modèles les plus basiques. Lors des entraînements de nuit, nos instructeurs nous demandaient des atterrissages sans phares, voulant ainsi nous préparer à la panne inéluctable.

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L'actualité aéronautique

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