La marque Dynali existe depuis le début des années 1980. À l’époque, on y fabrique le Chickinox – un avion ultraléger en tubes et toile. L’apparition de machines en composite sonnant peu à peu le glas de ce type de coucou, le constructeur cherche un nouveau challenge. L’avènement, en 2011, de la Classe 6 sur la licence ULM française justifie le développement d’un premier hélicoptère : le H2. Livré partiellement en kit, ce modèle basique propulse Dynali sur des marchés vierges. Un réseau d’importateurs, plus ou moins bien organisé, voit le jour. Durant quelque temps, les ventes stagnent. L’assemblage des quelques hélicos livrés traîne en longueur. Ce manque d’accomplissement, autant technique que commercial, retarde la croissance. Fort heureusement, le rachat de l’entreprise belge par un investisseur privé et également pilote de voilures tournantes, Thierry Blanchart, booste alors la recherche et le développement. Dynali passe du stade de l’artisanat à celui de la petite industrie aéronautique.

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