Par Jean-Michel Bossuet, Photos Dassault et Armée de l’Air.

Au fil des années, le Rafale est devenu, de l’évolution de ses aptitudes (au travers ses différents standards, F1, F2 F3 et F3-R) et de ses engagements dans les opérations extérieures de la France (Afghanistan, Lybie, Mali et Irak), une formidable machine de guerre, un outil très efficace et surtout apprécié de ses pilotes. Très manœuvrant, il peut emporter son propre poids en armement, dispose d’un panel de capteurs complet avec la fusion des différentes données recueillies, ce qui le rend vraiment omnirôle. Enfin, il est de surcroît furtif et très bien protégé. Un vrai bon technologique. Le Rafale est en retrait du fameux F22 américain concernant la furtivité et la défense aérienne mais, selon les pilotes français, il est meilleur dans l’omnirôle et surtout, largement devant les autres appareils, notamment engagés dans les opérations extérieures de type coalition anti-Etat islamique. L’aspect le plus novateur de l’avion est, pour les pilotes qui arrivent dessus, l’interface homme/machine, conçue pour simplifier à l’extrême le pilotage de l’appareil afin que ceux-ci se concentrent encore mieux sur leur mission.

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