Tous les chefs pilotes le savent bien : le choix d’un avion-école ne se fait jamais au hasard. Il faut du solide, du sûr, démonstratif, safe, économique à l’achat et à l’usage… Bref un cahier des charges parfois long comme un jour sans… fin. Salim Onur, le chef pilote d’Ayjet, a choisi. Après une évaluation minutieuse, la flotte de l’école de pilotage turque, basée à Istanbul, recevra prochainement 6 appareils Sonaca 200. Ce n’est pas un scoop, la demande de pilotes est forte, la reprise est là et Ayjet mets l es bouchées doubles pour « produire » des pilotes « right in time ». Le choix du Sonaca est logique pour le chef pilote : faibles coûts d’exploitation et performances en vol « exceptionnelles ». L’école forme des pilotes à l’ATPL théorique et le CPL pratique ( en version modulaire ), et elle a passé un accord avec SunExpress Airlines pour la formation à la MPL. L’organisme est pour l’heure équipé de 19 DA20, de trois DA42 et de trois simulateurs FNPTII. Ce premier contrat pourrait être suivi par d’autres ; l’école envisagerait de remplacer ses DA20 par le Sonaca 200. Certifié selon la norme CS-VLA, l’appareil est équipé d’un moteur Rotax 914. L’avionique est constituée d’un Garmin G500. La charge utile est de 290 kg…  À noter que les deux premiers appareils devraient être livrés durant la seconde semaine d’octobre aux deux écoles belges, CAG et BFS. Le site de production des Sonaca devrait être opérationnel en février et la partie ingénierie en mars 2019.