L’OSAC a finalement remporté en juillet l’appel d’offres lancé par la DGAC pour le suivi de la sécurité aérienne de l’État. Le mandat qui lui avait été confié, il y a six ans, est donc reconduit pour six autres années. À noter que deux organismes étaient arrivés en short list cet été. Pour Jean-Marc de Raffin Dourny, le président de l’OSAC, c’est une satisfaction pour le travail de modernisation de ce qui était à l’époque le GSAC mais également pour la crédibilité de ses propositions. Comme pour tous les présidents qui briguent un deuxième mandat, c’est surtout une nouvelle opportunité de poursuivre le travail, sans pression, sans crainte qu’un autre ne vienne changer l’ordre des choses. L’action dans la durée.

Le travail accompli a été conséquent ainsi que le changement de culture au sein de l’institution. On se souvient ainsi que l’OSAC avait créé la licence d’inspecteur en collaboration avec l’EASA, qu’elle avait organisé l’activité en pôles spécialisés mais surtout, qu’elle avait introduit la culture du service au sein de la population des inspecteurs locaux. Elle avait ainsi contribué à ouvrir un nouvel espace de dialogue avec les usagers-clients. Mais selon Jean-Marc de Raffin Dourny, l’Administration a élevé le niveau d’exigence.

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