Aux États-Unis comme en Europe, le trafic aérien est en hausse constante. Du coup, nos amis américains sont confrontés aux mêmes problèmes que nous : il leur faut gérer de plus en plus d’avions dans le ciel et sur les aéroports. Il s’agit non seulement de gérer les trajectoires, mais aussi de faire face aux besoins en fréquences radio et à l’encombrement de chaque fréquence. Les vols commerciaux ne sont pas les seuls concernés. L’aviation générale génère énormément de mouvements et cela dans les mêmes espaces aériens que l’aviation commerciale. De plus, le nombre de messages radio augmente d’une manière inversement proportionnelle à l’altitude. Plus un avion est proche de son niveau de croisière, plus les messages radio se raréfient. Par contre, lors du départ et de l’arrivée, les messages échangés avec le contrôle sont plus nombreux. C’est donc en dessous du FL120 que les échanges radio sont les plus nombreux et fréquents. Précisément là où l’aviation générale et les avions commerciaux occupent le même volume d’espace aérien et sont proches les uns des autres.

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