Il est lointain le temps où l’on ne se souciait que d’avoir des cartes papier à jour ! Depuis l’arrivée du GPS portable dans nos cockpits, nous avons appris que celui-ci n’était utile que s’il contenait une base de données capable de fournir des informations claires et utilisables immédiatement. Depuis, les choses ont encore évolué avec la démocratisation des glass cockpits, des GPS de bord et de tous les autres appareils connectés, jusqu’à certaines radios qui contiennent une liste complète des fréquences utilisables.

Dans les années deux mille, les pilotes VFR faisaient souvent l’impasse sur les mises à jour de leur GPS portable. Les raisons principales, outre le coût, étant d’ordre pratique. Celles-ci se faisaient à l’aide de câbles qui ne reconnaissaient pas toujours l’ordinateur auquel on les connectait et les utilisateurs se disaient que les données n’étaient pas réellement modifiées. Il est vrai que les aérodromes changent peu souvent de place !

Avec les progrès technologiques, les GPS portables sont devenus plus « intelligents » et ont commencé à proposer des fonctions qui dépassaient la navigation en 2D. On a vu arriver la navigation 3D et, surtout, les alertes générées par la proximité du terrain ou des obstacles artificiels. Pour fonctionner correctement et créer des alertes pertinentes, les appareils s’appuient sur des listes qui sont mises à jour très régulièrement. Lorsque l’on se trouve devant un GPS intégré au tableau de bord ou un iPad, la situation est maintenant exactement la même.

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