Passer du six places de 500 ch et de plus 2 tonnes au décollage, tel le Piper M500 que nous vous avons présenté dans notre dernière parution, au biplace ULM de 100 ch et 472,5 kg comme l’ATEC 321 Faeta NG d’aujourd’hui, est-ce un challenge rédactionnel ? Non, c’est l’époque qui le veut, la créativité s’exprime beaucoup plus facilement dans le monde de l’ultraléger motorisé, où les normes et règles de certification EASA et FAA ne plombent pas le jeu financier dès le départ. J’en veux pour preuve le dynamisme du secteur du déclaratif alors que les annonces concernant de nouveaux avions quadriplace certifiés sont devenues rarissimes, leurs puissants constructeurs, qui faisaient bruyamment l’actualité de l’aviation générale chaque année, ont pour certains disparu, les autres se comptent désormais sur les doigts des mains. C’est l’époque qui le veut, dit-on, c’est nous qui le voulons, enfin, sans doute… Est-ce un challenge humain ? De même que les avions certifiées sont, à de rares exceptions, sans vrai mystère, ni difficiles à piloter dans la mesure où les exigences des agences gouvernementales de contrôle tentent à les rendre accessibles au pilote lambda, il en va de même pour les ULM trois axes de dernière génération qui nous sont proposés à l’essai, toujours bien pensés, calculés et construits pour voler à la masse maximale de 600 kg. Même si la limite officielle française a été portée à seulement 525 kg.

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