Dernièrement, un déplacement m’a obligé à voler à la fois de nuit et en région montagneuse. Et comme je partais trop longtemps pour proposer à quelqu’un de m’accompagner, j’étais seul. Et quand je suis seul à bord, je n’ai d’autre choix que de méditer. Et d’imaginer la panne moteur au-dessus des montagnes, par exemple. J’étais cependant à l’aise car, volant au FL140, j’avais du temps devant moi. Mais je redoutais la panne du fait de la loi de Murphy : j’en ai eu trois, une par décennie, une toutes les mille heures, et voilà que ma quatrième décennie et ma quatre-millième heure de vol arrivaient ! Bien sûr, je crois en ma bonne étoile car je n’ai jamais cassé d’avions, du moins pas encore. Aujourd’hui, le G1000 de notre Mooney possède deux écrans réservés aux « nearest airports » : la première fenêtre est accessible en pianotant au bas du Primary Flight Display (PFD).

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